Catégorie : Actu LIDUP

#LIDUP® PARTENAIRE DES #ENTRETIENS DE L’EXCELLENCE DU SAMEDI 19/01/2019 À #EDHEC

Plus de 450 élèves de collèges et de lycées de toute la région#HautsdeFrance accompagnés de parents, d’enseignants et de directrice et directeurs d’établissements et de 70 professionnels aux parcours d’excellence étaient réunis à l’EDHEC à Roubaix. Une belle après-midi de partage dans le cadre des ateliers afin de motiver les jeunes et de passer le message suivant : OSER, c’est possible de réussir et dépasser le déterminisme social.

J’ai eu le plaisir d’intervenir en plénière et de présenter la vidéo originale créé par ma société issue de notre parcours Elearning : Apprendre à repérer les stéréotypes et les préjugés pour en déjouer les pièges !

Qui ne s’est jamais dit, je suis intéressé-e par ce domaine mais ce n’est pas pour moi ou d’autres se sont chargés de vous décourager et vous –mêmes avez-vous dit à d’autres, mais non cette orientation, ce métier, c’est pas pour toi, c’est trop difficile ou c’est pour les filles ou pour les garçons…

L’être humain pour fonctionner doit simplifier la réalité et pour cela il crée des catégories dans lesquelles il va classer les individus. La 1ère classification de l’humanité, c’est la catégorie des femmes, des hommes, les filles et les garçons, il y a aussi les jeunes, les vieux, les riches, les pauvres, les blancs, les noirs…

Et dans les classes, il y a aussi des catégories : les bons élèves, les élèves décrocheurs, les intellos, les rigolos…Bref déjà des étiquettes vous collent à la peau, certaines peuvent vous faire plaisir et d’autre vous faire souffrir. Elles vont vous mettre dans des cases. Et, cela représente un réel danger comme l’auto-censure et le script d’échec.

Mon message est simple ne vous laisser pas définir par des étiquettes et oser vos rêves, vos ambitions…

11 12 18 #Accords Égalité femmes hommes : découvrez les résultats de l’enquête qualité.

Le ClubLIDUP s’est réuni vendredi 7 décembre pour découvrir les résultats de la dernière enquête commandée par la DARES.

Notre invitée Sophie POCHIC directrice au CNRS nous a présenté les résultats de l’enquête, les membres du Club ont pu échanger

sur leurs expériences dans ce domaine.

DARES Presentation 060318 V3

En résumé  :186 textes ont été analysés dans 10 secteurs d’activités différents.(avant la loi Rebsamen et lois travail)

1 – Une pression législative renforcée depuis 2012 sanction financière et 2014 interdiction de sous-missionner aux marchés publics entraine une accélération du rythme et du volume des négociations. Des PME et des secteurs féminisés s’emparent du sujet. Une pression de l’inspection du travail par une augmentation des mises-en-demeure. On passe de 617 mises en demeure en janvier 2014 à 2157 en janvier 2016.

2- Les domaines d’action prioritaires : articulation travail-famille, mixité à l’embauche, promotion et rémunération (obligatoire) mais peu d’enveloppe de rattrapage sauf dans le secteur finance-assurance et informatique. C’est un égalité « à bas coûts »

3- Les cibles prioritaires sont les femmes cadres supérieures et les hommes notamment concernant la paternité et la sensibilisation aux stéréotypes.C’est le risque d’une « égalité élitiste », peu de mesures bénéficiant aux femmes employées. Les femmes non cadres ne sont pas perçues comme un enjeu stratégique pour l’entreprise (dirty floor)

4- Des chiffres qui ne sont pas toujours utilisés ou interprétés à bon escient, 39% des textes sans chiffres).

Conclusion :

La qualité des textes produits est trés dépendant des acteurs et des actrices qui interviennent dans son élaboration, des principes qui les animent et de leur mode d’interaction. Du côté des directions, le dispositif légal est vécu plus comme une contrainte que comme un levier d’action pour la modernisation des organisations.

 

Inscrivez-vous #formation #SEXISME#violences sexuelles au travail ! Former, c’est anticiper, agir et protéger vos salarié-e-s et votre entreprise.

LIDUP fait des collaborateurs-trices vos meilleurs alliés contre les discriminations.

OBJECTIFS OPÉRATIONNELS : Acquérir de nouvelles compétences afin de prévenir le sexisme et les agissements sexistes et savoir mener des actions de prévention et faire face en situation de crise

  1. Comprendre l’origine du sexisme ; du stéréotype de genre au préjugé sexiste.
  2. Identifier les situations de sexisme, de violences sexistes et harcèlement sexuel au travail
  3. Connaître la réglementation en vigueur ; les obligations de l’employeur. ➢ Comprendre les répercutions du sexisme sur les personnes et l’entreprise.
  4. Passer à l’action ; mettre en place un dispositif de prévention et résoudre les cas avérés.

PUBLIC et MÉTIERS CONCERNÉS

  • DRH, responsables RH et leurs équipes,
  • responsables et référents Égalité et Diversité,
  • membre de la commission Égalité
  • partenaires sociaux parties participant de la négociation sociale en matière d’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.
  • Prérequis : être volontaire pour suivre le parcours de formation

Découvrez notre programme détaillé et les informations pratiques en cliquant sur le lien SEXISME et VIOLENCES SEXISTES

Formation DATADOCK, référencé OPCALIA : pré-inscription dès à présent !

 

AVRIL 2018 #LIDUP POSE LE PIED AUX ANTILLES #STÉRÉOTYPES

Article Journal des Entreprises  Par Elodie Soury-Lavergne, le 24 mai 201

Isabelle Delcroix Naulais a fondé Lidup en 2013. — Photo : Elodie Soury-Lavergne, le Journal des entreprises

La société lilloise Lidup entame un développement aux Antilles. L’extension géographique de cette jeune entreprise, qui a conçu un serious game pour l’égalité professionnelle hommes femmes, est une histoire de rencontres et d’opportunités. « Je me rends tous les ans aux Antilles. Sur l’île Marie-Galante, qui dépend de la Guadeloupe, j’ai fait beaucoup de rencontres, dont celle d’une femme chef d’entreprise, directrice générale de la polyclinique de l’île », explique Isabelle Delcroix Naulais, la dirigeante. Elle poursuit : « Elle m’a indiqué que quand on vit à Marie-Galante, il faut aller en Guadeloupe ou à Paris pour se former ».

Vers un Lidup Caraïbes

Isabelle Delcroix Naulais a donc développé une formation pilote, portant sur l’ensemble des stéréotypes en entreprise et l’a testée auprès de cadres de cette polyclinique. « Cette formation a rencontré un grand succès et j’aimerais la développer dès l’année prochaine dans d’autres entreprises de l’île. L’idée est de conjuguer le développement de Lidup et celui d’un territoire qui compte peu de prestataires ». À terme, Isabelle Delcroix Naulais souhaite même créer une sorte de « Lidup Caraïbes » : un centre de formation, autour d’un écosystème local, pour les entreprises de Marie-Galante et des îles alentour.

Lancement d’une nouvelle formation

Lidup a démarré son activité en 2013, avec un serious game dédié à l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes. Un outil qui fonctionne bien sur le plan de la sensibilisation, en animation ou lors d’ateliers de créativité. Mais il ne permet pas aux entreprises de mesurer le retour sur investissement ni de connaître les résultats concrets suite à son utilisation. C’est pourquoi la start-up a conçu un deuxième outil, une formation en e-learning sur les stéréotypes en entreprise, dont elle démarre la commercialisation. Il s’agit d’un parcours de 30 minutes, qui contient une évaluation et délivre un diplôme. « C’est un outil destiné aux grands comptes, nous sommes par exemple en discussion avec la Banque Populaire… », souligne la dirigeante.

Isabelle Delcroix Naulais envisage également de commercialiser ce nouvel outil en BtoC, comme support de développement personnel, avec un prix adapté aux particuliers. « Cela fait 4 ans que j’évolue dans ce domaine et le modèle économique n’existe pas encore vraiment. Mais on sent qu’il y a un vrai potentiel », commente-t-elle. En 2017, après avoir levé 200 000 euros, Lidup a réalisé un chiffre d’affaires de 100 000 euros, avec 2 salariés. La société vise un CA de 340 000 euros en 2019, tout en atteignant l’équilibre.

 

Sommes-nous tous égaux face au travail ? les femmes sont surreprésentées dans les expériences de discrimination

Sommes-nous tous égaux face au travail ? La question tient hélas presque de la mauvaise boutade. Mais, à raison, le rapport du Défenseur enfonce le clou : une personne sur deux considère que les discriminations sont fréquentes au cours de la recherche d’un emploi, et une sur trois au cours de la carrière. Encore une louche ? Un tiers de la population active rapporte avoir personnellement fait l’objet dans sa vie professionnelle de discriminations (fondées sur le sexe, l’âge, la grossesse ou la maternité, l’origine…) au cours des cinq dernières années. Le baromètre de Défenseur des droits- Organisation internationale du travail montre que l’âge et le sexe sont les deux premiers motifs d’expériences défavorisantes (15 %), suivis de l’origine (8 %), du handicap ou de l’état de santé (6 %) et des convictions religieuses (2 %). Bilan ? «Un monde du travail qui apparaît comme un condensé de nombreux rapports sociaux structurés par des préjugés et des stéréotypes persistants.» Tous ces facteurs pouvant se cumuler, les femmes sont surreprésentées dans les expériences de discrimination rapportées.

Prompt à batailler sur le front du harcèlement sexuel au travail (une «discrimination sexiste») et à faire avancer la jurisprudence, le rapport rappelle que ce harcèlement touche une femme sur cinq, mais aussi que les inégalités salariales perdurent et que… les discriminations liées à la grossesse ou la maternité ne mollissent pas. «Si les condamnations sont à la fois plus nombreuses et plus lourdes, le nombre de réclamations ne faiblit pas», peut-on lire. Et de citer moult affaires dans lesquelles le Défenseur a dû intervenir, y compris dans le champ de la fonction publique. Ainsi, il a présenté des observations devant le tribunal administratif de Lille concernant une femme, directrice des services techniques, qui, à son retour de congé de maternité, a appris que ses missions seraient effectuées par son adjoint ; qu’elle serait affectée à un nouveau poste, avec sous sa responsabilité 10 agents contre 80 auparavant…

Source rapport du défenseur des droits

Invitation 5 mai : le ClubLIDUP Lille ; le réseau des professionnels engagés pour l’égalité et la mixité professionnelles

Bonjour,

C’est avec plaisir que je vous retrouverai le 5 mai prochain chez notre partenaire le CEPI Management.
Au programme :
– les clés de la réussite pour votre réseau par Isabelle Delcroix Naulais
– la présentation d’une étude sur les relations entre les réseaux de femmes en entreprise et les directions des ressources humaines, par Annie Ducellier Cabinet Isotélie.
– la société ARC France, entreprise témoin qui partagera son expérience, en présence Bastien Chaldaureille responsable des relations sociales et Delphine Malidan une des membres fondatrices du réseau Ver’Elles.
Vos expériences de réseaux alimenteront la réflexion collective. Si vous aviez de la documentation de présentation de vos réseaux, nous aurions plaisir à la partager lors de cet atelier.
;-)) Je vous remercie de bien vouloir confirmer le plus rapidement possible pour présence.
Bien à vous,
 Isabelle

Invitation_ClubLIDUP_5 mai2017.pdf

LIDUP, DANS LE JOURNAL DES ENTREPRISES

NOUS SOMMES DANS LE JOURNAL DES ENTREPRISES !

JDE

LIDUP présente ses activités dédiées à l’activité professionnelle dans  » Le Journal des entreprises », un focus particulier sur le Club LIDUP auquel a participé  la journaliste Elodie SOURY-LAVERGNE.

N’hésitez pas à consulter notre page dans le journal concernant notre entreprise :

http://www.lejournaldesentreprises.com/editions/59/actualite/reseaux/club-lidup-un-reseau-engage-pour-l-egalite-professionnelle-06-03-2015-250389.php

 

Le label Egalité concerne aussi les collectivités territoriales

Un séminaire interministériel sur le label « Egalité professionnelle »

Le Service des droits des femmes et de l’égalité entre les femmes et les hommes (SDFE) de la Direction générale de la cohésion sociale (DGCS) organisait le 5 avril un séminaire interministériel destiné à promouvoir le label « Egalité professionnelle entre les femmes et les hommes » auprès des administrations publiques et opérateurs de l’Etat.

Rappelant le message fort porté en Conseil des ministres du 6 mai 2015 sur l’exemplarité des employeurs publics en ce domaine, Stéphanie SEYDOUX, cheffe du SDFE, a précisé que le « label Egalité » est une démarche structurante dans le cadre de la politique d’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.

Trois collectivités territoriales (l’ex Conseil régional de Picardie, le Conseil régional de Bretagne et le Conseil départemental des Côtes d’Armor) étaient conviées afin de faire part de leur retour d’expérience en tant qu’organismes publics labellisés. La présence de neuf ministères et d’opérateurs, leur participation active à ce séminaire et la richesse des échanges ont souligné leur vif intérêt et l’engagement à venir de leur administration ou établissement.

NB : le prochain CLUBLIDUP sera dédié à l’alliance des Labels Egalité et Diversité