Catégorie : Actu LIDUP

Inscrivez-vous #formation #SEXISME#violences sexuelles au travail ! Former, c’est anticiper, agir et protéger vos salarié-e-s et votre entreprise.

LIDUP fait des collaborateurs-trices vos meilleurs alliés contre les discriminations.

OBJECTIFS OPÉRATIONNELS : Acquérir de nouvelles compétences afin de prévenir le sexisme et les agissements sexistes et savoir mener des actions de prévention et faire face en situation de crise

  1. Comprendre l’origine du sexisme ; du stéréotype de genre au préjugé sexiste.
  2. Identifier les situations de sexisme, de violences sexistes et harcèlement sexuel au travail
  3. Connaître la réglementation en vigueur ; les obligations de l’employeur. ➢ Comprendre les répercutions du sexisme sur les personnes et l’entreprise.
  4. Passer à l’action ; mettre en place un dispositif de prévention et résoudre les cas avérés.

PUBLIC et MÉTIERS CONCERNÉS

  • DRH, responsables RH et leurs équipes,
  • responsables et référents Égalité et Diversité,
  • membre de la commission Égalité
  • partenaires sociaux parties participant de la négociation sociale en matière d’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.
  • Prérequis : être volontaire pour suivre le parcours de formation

Découvrez notre programme détaillé et les informations pratiques en cliquant sur le lien SEXISME et VIOLENCES SEXISTES

Formation DATADOCK, référencé OPCALIA : pré-inscription dès à présent !

 

AVRIL 2018 #LIDUP POSE LE PIED AUX ANTILLES #STÉRÉOTYPES

Article Journal des Entreprises  Par Elodie Soury-Lavergne, le 24 mai 201

Isabelle Delcroix Naulais a fondé Lidup en 2013. — Photo : Elodie Soury-Lavergne, le Journal des entreprises

La société lilloise Lidup entame un développement aux Antilles. L’extension géographique de cette jeune entreprise, qui a conçu un serious game pour l’égalité professionnelle hommes femmes, est une histoire de rencontres et d’opportunités. « Je me rends tous les ans aux Antilles. Sur l’île Marie-Galante, qui dépend de la Guadeloupe, j’ai fait beaucoup de rencontres, dont celle d’une femme chef d’entreprise, directrice générale de la polyclinique de l’île », explique Isabelle Delcroix Naulais, la dirigeante. Elle poursuit : « Elle m’a indiqué que quand on vit à Marie-Galante, il faut aller en Guadeloupe ou à Paris pour se former ».

Vers un Lidup Caraïbes

Isabelle Delcroix Naulais a donc développé une formation pilote, portant sur l’ensemble des stéréotypes en entreprise et l’a testée auprès de cadres de cette polyclinique. « Cette formation a rencontré un grand succès et j’aimerais la développer dès l’année prochaine dans d’autres entreprises de l’île. L’idée est de conjuguer le développement de Lidup et celui d’un territoire qui compte peu de prestataires ». À terme, Isabelle Delcroix Naulais souhaite même créer une sorte de « Lidup Caraïbes » : un centre de formation, autour d’un écosystème local, pour les entreprises de Marie-Galante et des îles alentour.

Lancement d’une nouvelle formation

Lidup a démarré son activité en 2013, avec un serious game dédié à l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes. Un outil qui fonctionne bien sur le plan de la sensibilisation, en animation ou lors d’ateliers de créativité. Mais il ne permet pas aux entreprises de mesurer le retour sur investissement ni de connaître les résultats concrets suite à son utilisation. C’est pourquoi la start-up a conçu un deuxième outil, une formation en e-learning sur les stéréotypes en entreprise, dont elle démarre la commercialisation. Il s’agit d’un parcours de 30 minutes, qui contient une évaluation et délivre un diplôme. « C’est un outil destiné aux grands comptes, nous sommes par exemple en discussion avec la Banque Populaire… », souligne la dirigeante.

Isabelle Delcroix Naulais envisage également de commercialiser ce nouvel outil en BtoC, comme support de développement personnel, avec un prix adapté aux particuliers. « Cela fait 4 ans que j’évolue dans ce domaine et le modèle économique n’existe pas encore vraiment. Mais on sent qu’il y a un vrai potentiel », commente-t-elle. En 2017, après avoir levé 200 000 euros, Lidup a réalisé un chiffre d’affaires de 100 000 euros, avec 2 salariés. La société vise un CA de 340 000 euros en 2019, tout en atteignant l’équilibre.

 

Sommes-nous tous égaux face au travail ? les femmes sont surreprésentées dans les expériences de discrimination

Sommes-nous tous égaux face au travail ? La question tient hélas presque de la mauvaise boutade. Mais, à raison, le rapport du Défenseur enfonce le clou : une personne sur deux considère que les discriminations sont fréquentes au cours de la recherche d’un emploi, et une sur trois au cours de la carrière. Encore une louche ? Un tiers de la population active rapporte avoir personnellement fait l’objet dans sa vie professionnelle de discriminations (fondées sur le sexe, l’âge, la grossesse ou la maternité, l’origine…) au cours des cinq dernières années. Le baromètre de Défenseur des droits- Organisation internationale du travail montre que l’âge et le sexe sont les deux premiers motifs d’expériences défavorisantes (15 %), suivis de l’origine (8 %), du handicap ou de l’état de santé (6 %) et des convictions religieuses (2 %). Bilan ? «Un monde du travail qui apparaît comme un condensé de nombreux rapports sociaux structurés par des préjugés et des stéréotypes persistants.» Tous ces facteurs pouvant se cumuler, les femmes sont surreprésentées dans les expériences de discrimination rapportées.

Prompt à batailler sur le front du harcèlement sexuel au travail (une «discrimination sexiste») et à faire avancer la jurisprudence, le rapport rappelle que ce harcèlement touche une femme sur cinq, mais aussi que les inégalités salariales perdurent et que… les discriminations liées à la grossesse ou la maternité ne mollissent pas. «Si les condamnations sont à la fois plus nombreuses et plus lourdes, le nombre de réclamations ne faiblit pas», peut-on lire. Et de citer moult affaires dans lesquelles le Défenseur a dû intervenir, y compris dans le champ de la fonction publique. Ainsi, il a présenté des observations devant le tribunal administratif de Lille concernant une femme, directrice des services techniques, qui, à son retour de congé de maternité, a appris que ses missions seraient effectuées par son adjoint ; qu’elle serait affectée à un nouveau poste, avec sous sa responsabilité 10 agents contre 80 auparavant…

Source rapport du défenseur des droits

Invitation 5 mai : le ClubLIDUP Lille ; le réseau des professionnels engagés pour l’égalité et la mixité professionnelles

Bonjour,

C’est avec plaisir que je vous retrouverai le 5 mai prochain chez notre partenaire le CEPI Management.
Au programme :
– les clés de la réussite pour votre réseau par Isabelle Delcroix Naulais
– la présentation d’une étude sur les relations entre les réseaux de femmes en entreprise et les directions des ressources humaines, par Annie Ducellier Cabinet Isotélie.
– la société ARC France, entreprise témoin qui partagera son expérience, en présence Bastien Chaldaureille responsable des relations sociales et Delphine Malidan une des membres fondatrices du réseau Ver’Elles.
Vos expériences de réseaux alimenteront la réflexion collective. Si vous aviez de la documentation de présentation de vos réseaux, nous aurions plaisir à la partager lors de cet atelier.
;-)) Je vous remercie de bien vouloir confirmer le plus rapidement possible pour présence.
Bien à vous,
 Isabelle

Invitation_ClubLIDUP_5 mai2017.pdf

LIDUP, DANS LE JOURNAL DES ENTREPRISES

NOUS SOMMES DANS LE JOURNAL DES ENTREPRISES !

JDE

LIDUP présente ses activités dédiées à l’activité professionnelle dans  » Le Journal des entreprises », un focus particulier sur le Club LIDUP auquel a participé  la journaliste Elodie SOURY-LAVERGNE.

N’hésitez pas à consulter notre page dans le journal concernant notre entreprise :

http://www.lejournaldesentreprises.com/editions/59/actualite/reseaux/club-lidup-un-reseau-engage-pour-l-egalite-professionnelle-06-03-2015-250389.php

 

Le label Egalité concerne aussi les collectivités territoriales

Un séminaire interministériel sur le label « Egalité professionnelle »

Le Service des droits des femmes et de l’égalité entre les femmes et les hommes (SDFE) de la Direction générale de la cohésion sociale (DGCS) organisait le 5 avril un séminaire interministériel destiné à promouvoir le label « Egalité professionnelle entre les femmes et les hommes » auprès des administrations publiques et opérateurs de l’Etat.

Rappelant le message fort porté en Conseil des ministres du 6 mai 2015 sur l’exemplarité des employeurs publics en ce domaine, Stéphanie SEYDOUX, cheffe du SDFE, a précisé que le « label Egalité » est une démarche structurante dans le cadre de la politique d’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.

Trois collectivités territoriales (l’ex Conseil régional de Picardie, le Conseil régional de Bretagne et le Conseil départemental des Côtes d’Armor) étaient conviées afin de faire part de leur retour d’expérience en tant qu’organismes publics labellisés. La présence de neuf ministères et d’opérateurs, leur participation active à ce séminaire et la richesse des échanges ont souligné leur vif intérêt et l’engagement à venir de leur administration ou établissement.

NB : le prochain CLUBLIDUP sera dédié à l’alliance des Labels Egalité et Diversité

Lidup offre de stage : développement de nos services égalité professionnelle

 

 

Offre de stage : Business Development

Missions de Marketing multicanal,

Action Commerciale, et  Communication,

 

URGENT

Stage pouvant déboucher sur un emploi

 

Activité de l’agence LIDUP (start-up) : conseil, formation et de communication dédiée à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et à la lutte contre les discriminations.

Notre activité entre dans le champ de la responsabilité sociétale des entreprises et dans la qualité de vie au travail.

Nous développons des outils innovants « serious game » grâce à notre partenaire l’agence de gamification Œil pour Œil.

Parmi nos clients nous comptons Orange, Bayer Santé, ESSILOR, Lesaffre international, RANDSTAD, le collège doctoral, ISEN, Arts et Métiers…

 

Vos missions seront en relation directe

la dirigeante de l’agence :

 

Marketing : mission promouvoir nos services et outils numériques

–        Participer  à la mise en œuvre de la stratégie marketing

 

–        Etudier la satisfaction clients, préparation des questionnaires et des supports de   présentation

–        Développer la notoriété de la marque LIDUP, et L’EGALITE EN JEU.

–        Détecter Aide au développement d’outils de communication divers

 

Commercial

–       Mettre  à jour des fichiers prospects, clients

–       Prospecter, via réseaux sociaux, emailing, phoning

 

 

Communication :

–       Créer de supports de communication

–       Participer à l’organisation des événementiels de la marque (clubLIDUP, congrès, atelier, soirée thèmatique …).

–       Mettre  à jour du site internet.

–       Animer et développer les communautés sur les réseaux sociaux des marques       (blogs, Linkedin, Facebook, Twitter…).

–        Rédiger de contenus sur les profils sociaux

–       Etre force de proposition pour les stratégies à mettre en place sur les réseaux       sociaux.

 

Durée du stage et période à définir

Lieu : LAMBERSART 185 rue Simon Vollant

(Campus de la Cessoie)

Votre Profil :

Etudiant-e de niveau BAC +3/4/5, en école de commerce, université et/ou en formation marketing/communication

Organisé-e, autonome, rigoureux-se, curieux-se, ayant le sens du relationnel, créatif-ve, bonne aptitude à la communication écrite, bonne orthographe.

La maîtrise des logiciels du pack office, et suite adobe est obligatoire.

 

Vous êtes souriant-e, dynamique, passionné-e par les nouvelles technologies et intéressé-e par les questions sociétales (égalité FH, lutte contre les discriminations, la RSE), vous souhaitez enrichir votre expérience professionnelle dans une start up créative et atypique.

 

Contact : Isabelle DELCROIX NAULAIS, tel 06 86 66 71 24

isabelledelcroixnaulais@lidup.eu

www.lidup.eu

LIDUP : Le rapport au temps de travail reste un facteur d’inégalité entre hommes et femmes –

Publié le 23/02/2016

Une majorité de femmes en France estime que ses horaires de travail s’harmonisent plutôt bien avec les engagements sociaux et professionnels. Cependant, à y regarder de plus près, le rapport au temps et à l’activité est plus complexe pour elles que pour leurs homologues masculins. Quelques pratiques émergentes sont en train de changer la donne.

C’est un fait : les femmes ajustent plus facilement leur carrière à l’arrivée du premier enfant, pendant que les hommes renforcent leur présence professionnelle à ce moment là*. Même si l’entreprise propose des aménagements (flexibilité du travail, multiplication de services..), la désynchronisation vie privée/professionnelle reste plus marquée chez les femmes : c’est ce qui ressort de la rencontre sur l’organisation du temps de travail organisée le 15 février dernier au Ministère de la Famille, de l’Enfance et des Droits des femmes par le réseau « Entreprises pour l’Egalité »**.

« Job sharing » à tous les niveaux

Cette rencontre a permis de partager un certain nombre de pratiques émergentes allant dans le sens d’un meilleur équilibre des temps de travail pour les femmes. Exemple : le temps partiel sur des postes à responsabilités, la planification d’horaires atypiques pour concilier vie professionnelle et privée, le télétravail partiel et l’implication plus forte des managers intermédiaires afin de valoriser la flexibilité.
Né aux Etats-Unis dans les années 80, le « job sharing » (partage d’un poste à responsabilité entre deux temps partiels) offre une piste intéressante. Il existe déjà dans le droit du travail en Italie, en Grande-Bretagne et bientôt en Allemagne. Le principe suppose une complémentarité de compétences – pas facile à trouver – mais il engage peu de frais supplémentaires pour l’entreprise. En France, cette pratique doit encore trouver sa compatibilité avec le droit et la culture d’entreprise nationale.

Télétravail et coaching post-congé parental

En France, différentes pratiques essaiment aux quatre coins du pays. Spécialisée dans la promotion et la gestion de l’immobilier, la société Aiguillon Construction, filiale du groupe Arcade, compte 64% de femmes parmi ses effectifs. L’entreprise a instauré une réelle souplesse au niveau des horaires. Une démarche qui suppose malgré tout un vrai contrôle. Chez E-Bay, la fluidité de l’organisation, l’internationalisation des carrières et le profil indépendant des salariés a un fort impact sur l’organisation : la RH a ainsi mis en place un système permettant d’aider les salariés à certains moments de leur vie personnelle. Par exemple, en cas de congé maternité, le salarié bénéficie de l’aide d’un coach pour l’accompagner avant son départ et pour l’aider à reprendre son poste dans les meilleures conditions possibles. De même, chaque manager est noté sur l’engagement de ses salariés, ce qui encourage à maintenir un bon climat au travail.

Carrefour, Peugeot et Sarenza : trois exemples de politiques RH

Chez Carrefour, la DRH a mis au point un système de planification des horaires permettant aux hôtesses de caisses de s’organiser jusqu’à trois semaines à l’avance. Une charte avec 15 engagements destinés à favoriser l’équilibre des temps de vie professionnelle et personnelle a également été signée. Le géant de la grande distribution a également mis en place un programme « mixité » qui prévoit, entre autre, un assouplissement des règles de mobilité géographique, ces dernières étant désormais régionales et non plus nationales comme auparavant. Enfin, l’enseigne développe des mesures en faveur de la parentalité et s’investit sérieusement sur le télétravail, déjà en place sur ses sites italiens et belges.

La télétravail est déjà bien ancré chez PSA : depuis début 2014, une grande partie des effectifs de la division automobile, soit plus de 69000 salariés en France, a opté massivement pour le télétravail. Il s’agit à 64% d’hommes et à 36 % de femmes. Les volontaires ont en moyenne 43 ans. Par ailleurs, sur le site de Sochaux, le volontariat des femmes est comparable à celui des hommes pour le travail de nuit (autorisé depuis 2011 pour les femmes) et les méthodes de co-working gagnent du terrain.

Sarenza, enfin, a signé une charte pour l’équilibre des temps de vie et s’est engagé dans une stratégie d’égalité hommes/femmes en impliquant tous les salariés, à commencer par la génération Y. Pour ce faire, l’entreprise propose une formation à la gestion des mails, interdit les réunions en dehors du créneau 9-18 h en semaine, et propose une période d’adaptation de deux semaines pour les jeunes parents. « Nous avons besoin de salariés équilibrés et créatifs. S’ils ont une vie personnelle riche et variée, les collaborateurs seront plus engagés dans leur travail » indique la direction générale.

L’exemple du « right request » britannique

Enfin, certains dispositifs étrangers peuvent inspirer les stratégies françaises comme le « right request » britannique (voir à ce sujet l’article du Gardian. Il s’agit de permettre à un salarié de demander un aménagement de son temps de travail : l’employeur a obligation de lui répondre et, en cas de réponse négative, de circonstancier sa réponse. Des initiatives intéressantes, certes, mais qui supposent que les services RH soient informés de l’existence de tous ces dispositifs.

Source FOCUS RH

Frédérique Guénot

* Enquête menée par la DARES, DRESS, DGAFP et l’INSEE en 2013.

** Créé par le Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, ce réseau est dédié à l’information et au partage de bonnes pratiques sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.

#Isabelle DELCROIX NAULAIS dirigeante de LIDUP était présente au Ministère le 15 février 2015 réseau « Entreprises pour l’Egalité »